| Une R&D ouverte La R&D conventionnelle Toutes les entreprises ont besoin de recherche et développement pour être compétitives (développer de nouveaux produits, optimiser leur production,...) et/ou maintenir la sûreté de leurs installations. Afin de répondre à ce besoin, les grandes entreprises possèdent des unités de R&D et/ou établissent des partenariats (universités, centres techniques,...) qui leur permettent d'innover et de renforcer, élargir ou pérenniser leurs compétences. Les plus petites s’appuient sur les connaissances, l’imagination et la bonne volonté de chacun de leurs collaborateurs. Une démarche complémentaire Les entreprises peuvent compléter ces approches conventionnelles de la R&D par une démarche beaucoup plus ouverte. Il existe en effet dans le monde des milliers d’équipes de R&D qui innovent : d'après l'OCDE, le nombre de chercheurs est actuellement de l'ordre de 1,3 million aux Etats Unis, 970 000 en Europe (EU-15), 960 000 en Chine et 650 000 au Japon. Pour chacun de leurs problèmes techniques ou technico-économiques, les entreprises doivent donc se convaincre qu'une équipe de R&D dans le monde possède déjà la solution, ou suffisamment d'élements pour acquérir rapidement cette solution. Elles peuvent économiser beaucoup de temps et d'argent en mettant l'effort non sur la résolution du problème en interne ou chez un partenaire habituel, mais sur la recherche de cette équipe afin d'utiliser ses résultats. Global Vision Council fait cette recherche pour les entreprises. Exploiter efficacement le potentiel mondial de R&D requiert une approche dynamique qui dépasse très largement le cadre des veilles technologiques classiques. Il s’agit ici de rechercher et d’évaluer l’information présente et passée, sous toutes ces formes. Global Vision Council fait ce travail pour les entreprises.
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